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By Fabrice De Backer

In L'art du siège néo-assyrien, Fabrice De Backer investigates the folks, fabrics, instruments, machines, and strategies hired throughout the first millenium B.C. through the Neo-Assyrians to take and protect fortified towns. the tale of besieged humans, besides their customs, remedy through the winners, and effects of the conquest also are discussed.

Based at the mixture of archaeology, iconography, philology and ethnographical comparisons, the research of the actual resources of siege-engines or architectural positive factors are built, in addition to the simplest potential hired at the moment to beat them. De Backer proposes greater than an easy census of the entire capability identified to date, he additionally develops and complements our wisdom of siege-warfare in a practical and effective demeanour.

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Le Bélier (Fig. 10) L’invention de cette machine de guerre est attribuée aux Phéniciens par Vitruve, bien que l’emploi d’un tronc pour défoncer une porte puisse être beaucoup plus ancien et répandu en Méditerranée9. Le principe est simple : une équipe de combattants utilise un arbre ou un long segment de bois et le projette d’avant en arrière contre les murs ou la porte d’un bâtiment jusqu’à y pratiquer une brèche ou à en causer l’effondrement, partiel ou non. Il va de soi que les efforts de l’équipage des machines devaient être correctement associés et rythmés, ce qui se faisait sans doute au moyen de chants, comme sur les bâtiments militaires de la Marine à voile anglaise, entre le XVIème et le XIXème siècles ou pendant les exercices physiques chez les Zulus.

3. La Tortue-bélière (Fig. 1–5 ; 7–9; 11–20; An. , yašubu, aši/ubu, šub/pû) « bélier de siège10. Ce terme est intéressant à plus d’un titre, car la racine šūbu désigne le roseau, la matière qui semble couvrir les premières tortuebélières représentées sous Aššur­naṣirpal II11. Par contre, von Soden insiste sur la racine de wašibum, ašibu, qui rappelle la notion d’occupation de l’espace : « habitant, occupant », ce qui est plutôt ironique si on considère que ces machines avaient pour but de faire entrer ceux de l’extérieur à l’intérieur des cités assiégées12.

23b-c). Sous Šalmanazar III, la tête des madriers de tortue-bélières semble couverte d’une enveloppe, sans doute métallique, en forme de tête d’animal sauvage, voire en arrondi, si seule l’extrémité de ces museaux est à considérer comme la tête du bélier (Fig. 3–4). À partir de Téglath-Phalazar III, les fers de madriers des machines de destruction néo-assyriennes auront la forme d’un fer de lance, plutôt destiné à abattre les hourds ou la porte d’une ville assiégée, bien que les murs paraissent souvent faire les frais de ce type d’engin par la suite (Fig.

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